À quelques jours de son investiture, le président colombien élu, Abelardo de la ESPRIELLA, a dévoilé les grandes orientations de sa politique étrangère. Son programme prévoit une réorganisation du réseau diplomatique colombien et une redéfinition des relations avec plusieurs partenaires internationaux.
Le futur Chef de l’État entend engager une réforme de la diplomatie colombienne dès son entrée en fonction. Parmi les premières mesures annoncées par la nouvelle administration, la rupture des relations avec les gouvernements de Cuba et du Nicaragua. Selon lui, cette décision s’inscrit dans la nouvelle ligne diplomatique que son administration compte adopter.
Le Président élu prévoit également la fermeture de plusieurs représentations diplomatiques et consulaires dans le cadre d’un plan de réduction des dépenses publiques. Cette restructuration touchera des missions situées en Haïti, en Afrique ainsi que dans plusieurs pays d’Europe.
Par ailleurs, la future administration souhaite rétablir une représentation diplomatique à Jérusalem et renoncer au projet d’ouverture d’une ambassade colombienne dans les territoires palestiniens. D’après la presse colombienne, ces décisions marquent une rupture avec la politique étrangère menée par le gouvernement sortant de Gustavo PETRO.
Il estime que cette réorganisation permettra de dégager davantage de ressources pour répondre aux priorités nationales, notamment le renforcement de la sécurité.
Abelardo de la ESPRIELLA, qui doit prendre ses fonctions le 7 août prochain, a précisé que les représentations diplomatiques concernées sont celles d’Algérie, d’Azerbaïdjan, de la Barbade, de Cuba, de la République tchèque, d’Éthiopie, du Ghana, d’Haïti, de Hongrie, de Malaisie, du Nicaragua, de Roumanie, du Sénégal et d’Afrique du Sud.
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