Connect with us

International

Le « Conseil de la paix » de TRUMP : Un nouveau directoire mondial qui s’installe à Washington

Published

on

Sous l’impulsion du Président américain, Donald TRUMP, le « Conseil de la Paix (Board of Peace) » a tenu sa session inaugurale, ce jeudi 19 février 2026. Entre promesses de reconstruction pour Gaza et démonstration de force diplomatique, le Président américain impose une nouvelle architecture du pouvoir mondial, loin des instances internationales classiques.

Dans une mise en scène millimétrée, le locataire de la Maison-Blanche a ouvert, à Washington, la session inaugurale de son « Conseil de la Paix ». Devant près d’une cinquantaine de nations, il a proclamé l’avènement d’une ère nouvelle : « Nous faisons la paix ! ». Un slogan simple pour un défi colossal, celui de redessiner les équilibres planétaires sous l’égide exclusive de l’influence américaine, loin des cadres onusiens habituels.

Au cœur des échanges, la reconstruction de Gaza a été érigée en vitrine. Refusant les mécanismes collectifs classiques, le Président américain a présenté ses succès passés comme l’unique modèle viable. Pour l’administration TRUMP, la paix n’est plus un idéal abstrait, mais un projet concret. La stabilité régionale devient ainsi le préalable à une relance économique d’envergure, pilotée par les intérêts directs de Washington et de ses alliés.

Par ailleurs, l’analyse de cette séance révèle une volonté de court-circuiter les instances héritées du XXe siècle. En qualifiant ce Conseil de structure la plus « influente » et « prestigieuse » de l’histoire, TRUMP acte le passage à une diplomatie de club. Ce directoire restreint, composé de dirigeants très influents, est conçu pour l’action immédiate. L’objectif affiché est clair: s’affranchir des lourdeurs bureaucratiques internationales qui entravent, trop souvent, les décisions souveraines.

Sur le plan intérieur, cet événement consolide l’image d’un TRUMP bâtisseur, loin de son étiquette de perturbateur. En accueillant plusieurs dizaines de délégations, il prouve que son retrait passé n’était qu’une transition vers un réengagement sélectif. Gaza devient ainsi un laboratoire politique; si Washington pacifie la zone par ses propres leviers, ce Conseil s’imposera comme le nouvel organe de référence, ringardisant les médiations multilatérales classiques.

Cette approche du Président américain fait interroger sur la pérennité de l’ordre mondial.

En substituant la concertation globale par une logique de cercles d’influence, Washington ne risque-t-elle pas une fragmentation des relations internationales ? Toutefois, si l’efficacité promise séduit des partenaires lassés par l’inertie de l’ONU, d’autres y voient un arbitraire où la paix devient un produit de la puissance pure.

Entre pragmatisme et démonstration de force, le « Conseil de la Paix » incarne une géopolitique de l’instant et le défi reste entier. Si la paix reste facile à prononcer, pourra-t-elle survivre aux tensions structurelles du Moyen-Orient et à la défiance des puissances exclues ? La nouvelle partie diplomatique de Washington ne fait que commencer, et l’avenir de ce Conseil dépendra de sa capacité à transformer ces effets d’annonce en résultats tangibles.

Juste un clin d’œil !

 

 

Abonnez-vous à notre newsletter

 

Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte

Une erreur s'est produite lors de la tentative d'envoi de votre demande. Veuillez réessayer.

Clin D'oeil Info will use the information you provide on this form to be in touch with you and to provide updates and marketing.