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Éditorial : Seul au gouvernail, le défi historique d’Alix Didier FILS-AIMÉ

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Haïti change de cap. Libéré des chaînes d’une gouvernance à plusieurs têtes, le Premier Ministre, Alix Didier FILS-AIMÉ, dispose désormais de la latitude nécessaire pour agir. S’il se retrouve seul face à l’Histoire, cette nouvelle autonomie doit être sa plus grande force pour sortir le pays de l’impasse et répondre, sans filtre ni retard, aux cris d’un peuple qui n’a que trop attendu.

Avec la fin du Conseil Présidentiel de Transition (#CPT), le 7 février 2026, l’ère des compromis épuisants et des blocages administratifs semble enfin révolue. Pour Alix Didier FILS-AIMÉ, ce n’est pas seulement un changement de structure, c’est une opportunité inédite de transformer l’essai. Là où la collégialité avait instauré une forme d’inertie, le pouvoir concentré promet une agilité retrouvée. Le Chef du Gouvernement n’a plus besoin de négocier chaque décret dans des couloirs obscurs, il peut décider, trancher et, surtout, exécuter.

Cette nouvelle configuration doit offrir un espoir concret à la population.

En étant l’unique pilote de la transition, le Premier Ministre peut enfin aligner les ressources de l’État sur une vision claire. L’optimisme renaît, car l’argument de l’entrave mutuelle a disparu. Alix Didier FILS-AIMÉ a l’occasion de prouver qu’une direction ferme est le meilleur remède contre l’instabilité. Il est en mesure de mobiliser la police nationale et les forces partenaires avec une chaîne de commandement simplifiée, ce qui est essentiel pour reconquérir les territoires et redonner le sourire aux familles, déjà fatiguées par les précarités de toutes sortes.

Par ailleurs, au-delà du mécanisme de commande, le Premier Ministre porte une responsabilité morale immense. Il se dresse face à une classe politique traditionnelle qui a largement échoué, perdue dans des querelles d’ambition et des alliances stériles. Son devoir de réussite est un impératif sacré, car il représente l’ultime rempart contre le chaos total, après les naufrages successifs des anciens dirigeants. Le pays veut voir en lui l’homme capable de rompre avec ces cycles de déception, pour enfin offrir une gestion saine et axée sur les résultats.

Les attentes étant colossales, la solitude d’Alix Didier FILS-AIMÉ au sommet ne doit pas être un isolement, mais une immersion totale dans les besoins des citoyens. La population attend qu’il manifeste une volonté de se battre, d’aller au contact des réalités, et de transformer cette indépendance en résultats palpables. Que ce soit pour stabiliser les prix ou pour sécuriser les routes, chaque minute gagnée sur la bureaucratie est une victoire. C’est dans ce corps-à-corps avec l’adversité que se forgera sa véritable légitimité.

L’objectif des élections ne semble plus être un mirage; avec un exécutif unifié, le chemin vers les urnes devient plus lisible. Le pays veut croire en cette chance de renouveau, car le Premier Ministre incarne l’espoir d’une sortie de crise ordonnée.

En balayant les décombres laissés par une classe politique essoufflée, Alix Didier FILS-AIMÉ a le pouvoir de transformer cette transition solitaire en un sursaut collectif. Haïti ne lui demande pas de gérer la crise, mais de l’éteindre. Sa réussite sera celle de tout un peuple debout, sa faillite n’est, du tout, pas une option. Le gouvernail est entre ses mains, le cap est fixé et, maintenant, le succès doit être un devoir d’État.

Juste un clin d’œil !

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